In the Dark night, we're alone !

In the Dark night, we're alone !



A la fois surprenant et dangereux en fait...



L'oisiveté du soir nous pousse à tous les vices, toutes les envies, toutes les résolutions, toutes les idées ou encore tous les plans super foireux.



C'est vraiment surprenant qu'il n'y a que le soir que l'on pense être capable d'autant de changements, on pense à toutes les manières d'arriver à ce que l'on veut faire, comment cela pourrait s'orchestrer et on se persuade de telle manière à ce que l'on y croit encore le lendemain...

On pense être capable d'aller voir untel, de s'amuser avec unautre, ou encore de partir sur une idée super bancale avec trucmuche.



A quoi cela est-il donc dû ?



C'est comme si on était trop fatigué de la journée passée, notre esprit est las, il a ses herses levées et son pont-levis abaissé. Résultat : toutes les idées qui rataient le test d'identification légale au sein de notre château-fort qu'est notre cerveau, se retrouvent subitement projetées à l'intérieur avec juste le bon côté des choses.

Autant en journée, il nous arrive plus souvent de nous demander "Pourquoi ?" qu'en soirée de nous demander "Pourquoi pas ?". Pris à part chacune est incomplète sans l'autre car ne nous montrant qu'une seule manière de raisonner ; La première a tendance à vouloir comprendre ce que cela apporte après avoir évalué les risques, la deuxième se contente d'être charmée par l'aspect bling-bling de l'idée et donc sous-estime l'idée des risques car émoussée par ce qui paraît tentant...

L'un fait peur, l'autre est laxiste ; que choisir ?



Ha mais en fait...ce serait pas moins bête de se poser les 2 EN MÊME TEMPS ?

Si. Mais on le fait pas. C'est con hein ? oui je sais il ne faut pas prendre tous les gens pour des cons mais il ne faut pas oublier qu'ils le sont.



Pour en revenir à l'origine, on se rend compte avec le recul (et lorsqu'on ne s'est pas engagés) que nos idées du soir, "ho bah nan ça valait pas tellement le coup en fait" si on y repense au réveil, seul vrai moment quotidien de lucidité de la journée. Mais là où le plus dangereux est, c'est aussi au niveau du coeur, je m'explique : s'ouvrir aux idées est déjà suffisamment dangereux en soi si l'on y pense qu'à ce moment-là, mais s'ouvrir aux émotions sans robinet ni valve peut être aussi, voire plus, dangereux. On voit tout en grand, que tout est beau, tout est zouli, tout est trop de la balle, etc...

Et comme le cerveau humain est souvent borné et limité, une fois qu'une idée nous a semblé plausible l'espace d'une seconde, on s'auto-persuade de la véracité de celle-ci et l'on y croit donc dur comme fer, contre toute raison et logique, même si cela revient à croire que l'on est amoureux du cochon-d'inde du voisin... Ralala triste époque, n'est-ce pas ?




Malgré tout, je ne nie pas l'utilité que peuvent avoir nos pensées nocturnes ou notre raisonnement des ténèbres : si l'on est trop borné en journée et trop ouvert en soirée, ne peut-on pas profiter de celle-ci pour s'exprimer pleinement envers une personne à qui l'on sait très bien ce que l'on ressent mais qu'on ose rien dire une fois le soleil étant au beau-fixe ?

Ce doit être l'un des seuls points positifs, car cette fatigue et lassitude dans lesquels arrivent notre cerveau ont, pour certains points, des similitudes avec l'alcool sur le relâchement de soi-même et l'état vraiment naturel...





Mais je reste sur le point de vue qu'il ne faut jamais prendre de décisions le soir... s'exprimer, oui, s'engager, non.

# Posté le mercredi 29 avril 2009 18:31

Tortue

Tortue
Oui


ou


No
n


?





Dois-je m'en séparer ?!?



Certains le méritent !

D'autres en ont besoin ?

Et les derniers me font redouter le pire ...






R

A


Z



j'ai pas trouvé le bouton ?





Attention ! /!\

Les
jeux sont faits !

Ri
en ne va plus !




... Peur ... de m'y noyer ...

Non, pas moi !


Ou bien y sont-ils tous passés eux aussi ??
Dois-je admettre avoir tort ?







Moi
j'aime 2 filles en même temps, et comment je m'en sors à présent ?
I
get away...

# Posté le mercredi 29 avril 2009 17:46

Cornemuse

Cornemuse

# Posté le dimanche 22 mars 2009 18:31

Frigérateur

Frigérateur


Pff... Je sais très bien que ça passera, mais ça laisse toujours ses petites blessures...




petit aparté : je sais très bien que différentes personnes liront cela, et qu'il faudrait que je fasse gaffe à ce que j'écris, car 95% des personnes vont se poser la question si ça les concerne ou si je parle d'eux... Bonne question à vous poser n'est ce pas ? peut-être...mais je m'en fous royalement là.




Pour en revenir à nos moutons ; A chaque fois je reçois le pain alors que je suis assoiffé, ça m'énerve et ça me frustre de jamais réussir à aller jusqu'à là où je veux. Oui, je veux, et non plus je souhaite ou j'aimerais bien, car la conviction n'est pas la même et les moyens non plus, et aussi parce que j'en ai marre de me faire passer au second plan sans cesse afin de vouloir le bonheur d'autrui, au détriment du mien qui s'amenuise.

On me dit souvent la même chose, presque toujours avec les mêmes mots, pour une idée commune et qui devient lassante à force de l'entendre à chacune de ces occasions.


...


Dois-je devenir un gros salaud ? un mec qui va directement au but, sûr de pas se planter et dont l'orgueil et la fierté ont tendance à impressionner au point de ne plus voir les énormes défauts qui résultent de ce comportement, qui consiste finalement à juste jeter de la poudre au yeux ? Peut-être, oui...


...


Ho et puis non. Non je changerais pas. Du moins pas comme ça.

Ce serait devenir un "gens" fondu dans la masse commune, qui ressemble à tous les autres, à ma manière certes, mais comme les autres. Non, si je veux y arriver en passant un coup de gueule et en voulant faire une beau doigt à tous ceux-là, j'irais à ma manière, en suivant mon chemin et non celui emprunté par tout le monde.




Quoi ?!? j'y arriverais pas ? je risque de mettre énormément de temps ? voire de ne plus y arriver ?





Peut être... Mais mon c½ur restera entier.







Photo par Manteau de nuit

# Posté le jeudi 19 février 2009 07:11

Accordéon

Ras-le-bol général.



B
oulot, relations, famille...tout qui fout le camp ou plutôt qui s'éparpille peu à peu.



Péter un câble ? Ça peut arriver


Perdre encore plus
d'humanité ? Ça va arriver


Penser que ça se ré
soudra ? Ça arrive




J'aime pas cette sensation de se dire que rien ne va plus, que l'on porte plein d'espoirs dans différents domaines et que chacun s'écroule au fur et à mesure. Car on part d'un bon point de départ où l'on est content pour plusieurs raisons, tout ira bien ; et que là, PAF ! au premier tournant on vient d'en perdre un bout. Second virage, POUF !, y a l'autre côté qu'est en train de lâcher, et ainsi de suite, retardant sans cesse la distance nous séparant de la ligne d'arrivée.



Mais bon, c'est en me bougeant que je m'en sortirais, et non pas en écrivant encore et encore d'autres articles expliquant mes déboires avant de me faire prendre en pitié par ceux qui lisent (oui oui, regardez bien au fond à droite ! il en reste 1 ou 2 !), comme je vois sans cesse sur les blogs à 345 215 visites et le nombre de commentaires qui suivent la même logique exponentielle...



Enfin bref, ne nous attardons pas là-dessus, j'en parle suffisamment dans tous mes autres articles, comme quoi c'est vraiment quelque chose qui me tient à c½ur :)


Pour en revenir à nos moutons, c'est à moi de me remettre en question sur mes actes et mes pensées pour retrouver mon monde tel que je le souhaite, et non aux autres de s'adapter à mon univers branlant et instable du moment. J'ai appris ça de mon travail actuel, le fait de savoir se remettre en question pour mieux avancer, et non pas de rester borné sur une image fausse ou inutile que l'on a. Et à bien y regarder de plus près, c'est assez rare de trouver des personnes capables de cette même capacité à accepter de s'interroger sur soi-même, afin de repartir d'un meilleur pas.

Je ne dis pas qu'il faille immédiatement changer d'état d'esprit et se dire que ci ou ça doit impérativement changer et que l'on devienne une girouette, non. Mais plutôt qu'on se demande si on y va de la bonne manière, avec la bonne forme, d'où l'éternelle coexistence du fond et de la forme et la manière de les utiliser le plus efficacement possible. Dans le cas présent, le fond est toujours là, mais la forme ne vas absolument pas avec ; et à force d'avoir cette mauvaise forme, on en arrive inconsciemment à changer le fond, et là y a un problème.

D'où la sérieuse utilité de la remise en question, venant du boulot. Boulot qui par ailleurs m'aide à détruire peu à peu l'humanité que j'ai en moi à l'égard de personnes en qui je place généralement trop d'espoirs. Non pas qu'avec ceux que je connaisse je changerais, mais je m'aperçois qu'avec ceux qui se croient seuls et tout permis, je deviens quelqu'un qui les remets à leur place.

Combien de fois vous est-il arrivé d'être bloqué sur l'allée centrale d'un hypermarché par des gens qui ont mis 3 caddies en plein milieu pour parler plus efficacement de la dernière-voiture-du-voisin-qui-a-pas-les-moyens-de-se-l-offrir-donc-il-a-forcément-truandé ? Presque à chaque fois on rencontre cette famille de Beaufs qui prennent toute la place et qui se foutent royalement des gens qui passent autour, et généralement on pousse un ptit soupir d'énervement et on fronce les sourcils, ce qui provoque chez le père de cette famille (moustache, marcel, jogging, avachi sur le caddie avec le bide en repose-coudes) un regard de dédain avec une pensée "quoi il est pas content l'aut' glandu là ?".

Au final, personne est content, la situation a pas changé, et les beaufs embêtent toujours tout le monde. Désormais, je serais le premier à dire à voix haute une phrase du genre "ha c'est super les gens qui restent au plein milieu, ça facilite le passage :D" en souriant, ou tout autre répartie improvisée afin de faire sentir à ces personnes une honte vis-à-vis du regard des autres, suite à l'énonciation de la dite-phrase à voix haute. Car si en effet une seule personne est gênée, ils ne vont rien faire, mais dès que tous les gens autour sont susceptibles d'écouter, le regard des autres fait qu'ils vont se faire tout petit et partir honteux. Génial non ?

En dehors de cet exemple, perdre peu à peu mon humanité en société permet de voir les gens de manière plus objective encore, et surtout donc de n'avoir plus de pitié avec les gens malpolis, mal éduqués ou égocentriques, mais de rester souriant et aimable avec ceux qui le sont. Je pars sur le principe qu'il faut rester agréable et poli, mais à la première occasion, je mets mon autre masque et je n'hésite plus à attaquer. En fait, plutôt que de devenir méchant, je franchis plus vite la barrière entre la cool attitude et la négative attitude dirons-nous.

C'est pour ça, ce boulot est génial non pas sur le plan professionnel mais psychologique, j'en ai appris énormément et ça m'a vraiment beaucoup aidé. Maintenant, c'est à moi de faire en sorte que je puisse en tirer parti et que ça m'aide à reprendre le droit chemin sur cette pente ardue que l'on chevauche tous.

Mon ordre des priorités aussi est à revoir, maintenant que je me suis rendu compte de différentes choses et que je me sois pris assez de claques dans la g***le. C'est si simple de dévier ou d'être influencé rapidement, mais il faut toujours savoir garder la tête froide et avoir une vue à la 3ème personne sur soi même, ça aide à ne pas devenir une vraie girouette.


A propos de girouette, j'ai remarqué à quel point c'est dingue comment on peut changer de pensée dans l'oisiveté ! Si l'on reste au lit sans rien faire, juste à penser, on peut vite devenir négatif et avoir les idées sombres, alors qu'il suffit de se lever et se bouger pour vite relativiser et se dire que ce que l'on vient de penser n'est peut être pas si grave que ça en a l'air. En fait, le meilleur moyen d'être positif est d'être toujours occupé : celui qui est passionné et investi n'aura pas le temps de commettre de mauvaises actions. C'est là qu'on se rend compte que l'être humain est étrange, pour avoir des changements d'humeur aussi incertains et illogiques.





Ainsi soit-il

# Posté le dimanche 11 janvier 2009 12:38

Modifié le lundi 12 janvier 2009 02:39